# Posté le samedi 30 mai 2009 11:18

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 16:52

23 octobre et 24 octobre 2009.

23 octobre et 24 octobre 2009.


Ces deux jours furent simplement extraordinaires.



J'ai chanté dans un abri-bus, ri, pleuré (de rire), parlé pendant des heures, rebondi sur un matelas bizarre, fait des photos d'un peu tout, pris le bus, le train, fait du shopping à Braine l'Alleud et ai surkiffé absolument tout.



Merci pour tout.



Je vous aime overdosément.


<3

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 06:53

Reste encore. Tu sais donner raison à mes torts. Tu connais les erreurs que je sème. Ce sont les mêmes que tu pardonnes.♥ ♫

Reste encore. Tu sais donner raison à mes torts. Tu connais les erreurs que je sème. Ce sont les mêmes que tu pardonnes.♥ ♫

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 16:13

13 octobre 2009.

13 octobre 2009.
La vie n'est pas si mal. On aime dire le contraire. Parce qu'on est ados, et qu'on aime tout critiquer. Parce que sinon ça n'aurait aucun sens. Mais au fond, tout au fond, c'est coul. Easy game. Rire aux éclats en se souvenant des petites choses de l'Angleterre. La petite fille qui mangeait des fleurs, le chien qui toussait. Les voisins fous qui buvaient de l'essence, une musique bien particulière qui nous réveillait chaque matin. Les petites choses de là bas. Parce qu'ailleurs, tout parait toujours tellement plus facile. Il suffit de faire du shopping dans une ville inconnue, de n'avoir aucune contrainte, de rire dans des rues tellement jolies. De s'extasier devant une cawafe. Dormir chez des gens qu'on ne connait pas mais qui sont super sympas. Ne pas savoir exactement ce qu'il se passera le lendemain, mais profiter de l'instant présent. Être séparé de chez soi par des milliards de litres d'eau et des centaines de kilomètres. Être avec des gens qu'on aime et créer des souvenirs à chaque instant, même si ce n'est qu'en jouant à Pièges, auquel il manque des pièces, dans une chambre qui n'est pas la nôtre. Je ne pense pas être une fille difficile. Je ne parle pas de mes sentiments, parce que là, je suis un record. Mais dans mes goûts. Je peux manger beaucoup de choses, je me réjouis des moindres petites imbécilités. Je ne pense pas avoir trop de difficultés à sympathiser avec quelqu'un. Que ce soit une fille qui ait doublé ou un prof. Je ne pense pas être trop dure. Et c'est dans cet état que tout le monde se trouve lorsqu'on voyage vers l'inconnu. Une paire de lunettes de soleil sur le nez et une écharpe autour du cou pour ne pas sembler déstabilisée. Ces souvenirs me remontent aujourd'hui en vagues. Des petites choses que j'avais oubliées et qui me semblent tellement importantes maintenant. Et puis vous savez, je pense que le bonheur ne vient jamais tout seul. Il faut un élément déclencheur. Ou un but. Ou les deux, mieux encore. Attendre le week end pour pouvoir embrasser ses lèvres. Puis à nouveau attendre le vendredi soir, tout en étant heureuse du week end passé. A l'achat d'un sac, ou d'une fringue. A la perspective de pouvoir avoir un nouveau gsm. Ou de pouvoir aller faire du shopping. La vie quotidienne est un lot de petites choses qui rendent la vie plus belle. Et qu'on oublie trop souvent. Même si les grands voyages sont toujours plus beaux. Carpe diem. Même si on est le 13. J'avoue.
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# Posté le mardi 13 octobre 2009 13:32

Six Octobre Deux Mille Neuf.

Six Octobre Deux Mille Neuf.
La nostalgie, la pluie, le ciel gris, le moral à zéro, le mal de tête, une interro ratée. Chacune de ces choses n'est pas agréable. Mais toutes regroupées, on peut appeler ça une sale journée. Quand la moindre petite chose n'a pas été parfaite. Pas une seule chose dont on puisse être vraiment fier. Pas un rayon de soleil pour réchauffer. Si ce n'est une voix, au téléphone. Et encore. On cherche, dans ce qu'on peut voir, quelque chose de rassurant. Au tableau ne sont inscrits que des chiffres ou des lettres sans importance. Par la fenêtre se laissent apercevoir des nuages qui ont l'allure d'un bras d'honneur au monde, ayant décidé de nous pourrir notre journée, sans rien pouvoir y faire. De grosses gouttes s'écrasent sur les vitres, sur les parapluies, sur les cheveux. Dans le miroir on peut admirer les cheveux boucler. Ceux qu'on avait passé tellement de temps à lisser, le matin même. Et l'ambiance étouffante de chaque lieu un peu restreint. Un bus, une classe. De la buée sur les vitres, une chaleur moite, un air irrespirable. Avoir l'impression d'être la seule à ressentir ça. Et rentrer en se disant que ça va aller. Alors qu'on sait que tout ce que l'on trouvera en rentrant sera des pages à étudier, et un ordi tentant mais qu'on ne pourra pas trop approcher.

Cette nuit
Intenable insomnie
La folie me guette
Je suis ce que je fuis

Je subis
Cette cacophonie
Qui me scie la tête
Assommante harmonie.
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# Posté le mardi 06 octobre 2009 13:30

J'ai envie de faire ma Meredith Grey. De dire des phrases qui pourraient être des citations sur des blogs, avant une série super suivie par des milliers de gens. Oui, mais non. Pas de phrases qui pourraient être des citations, et surtout pas de série passionnante ensuite ... Juste une fille qui raconte sa vie sur un blog où il y a de moins en moins de monde qui vient lire ces conneries plus ou moins juxtaposées dans un texte plus ou moins suivi. On comprend les gens.
Vous connaissez ce moment, où l'on téléphone à quelqu'un à qui on a très très envie de parler. On a le téléphone en main, et rien qu'en tapant le numéro, on sourit déjà un peu. On entend une sonnerie, deux sonneries. On a l'impression que le temps s'arrête. On attend. Puis enfin, la voix répond. Vous souriez jusqu'aux oreilles et posez l'habituelle mais très chiante question : Je te dérange pas ? Et là, on espère très fort, on trouverait normal que la personne réponde non, bien sûr que non, tu ne me déranges jamais. Mais quand il y a un blanc hésitant et un Tu peux me rappeler dans vingt minutes ? Là, on retombe vite de là où on était monté. On répond un D'accord évasif et on met fin. On coupe court. Si on n'avait aucune retenue, on fondrait en larmes, engueulerait la personne, jeterait son portable à travers la pièce où l'on est. Ce qui nous donnerait une excuse pour acheter le beau gsm qu'on a vu au magasin. Mais il ne faut pas se faire d'illusion, même en parcourant les mètres de distance qui vous sépare de l'autre côté de la pièce, le gsm survivrait, parce qu'il aurait décidé de vous pourrir la vie, rien que déjà en vous retransmettant que vous dérangiez la personne avec qui vous vouliez parler. A qui vous ne voulez plus du tout parler maintenant. Si vous le dérangez, fuck, vous n'allez pas lui courir derrière. Oui, mais bon. Vingt minutes, il a dit. Bordel, c'est long. Alors vous vous baladez, vous regardez des choes totalement inutiles que vous n'avez jamais regardées auparavant. Vous voyez quelqu'un et commencez à faire la conversation, de tout, de rien. Vous montrez vos photos qui sont sur l'appareil qui vous pend au cou. Vous êtes modeste. Oui, mais l'effet contre jour n'est pas terrible. Oui, mais là, il est légèrement flou. Oui, mais. Ouais, mais je sais que je suis une artiste invétérée, que mes photos sont les plus belles du monde, que les défauts que je vois ne sont visibles pour presque personne. Oui, mais. J'ai de la retenue. et puis oui, je trouve vraiment que là, c'est flou. Vous dites au revoir, flânez un peu. Qu'est-ce que vous foutiez là ? Merde, l'appel. Vous appelez. Il était dans une librairie. Il en pouvait rien. Vous vous êtes énervée pour rien. Entendre sa voix fait du bien, apaise. Ce qui parait absurde à beaucoup de gens. Mais vous vous sentez mieux après. Bah oui, elles sont jolies mes photos. Et alors ? Papa, Paparazzi !
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# Posté le mercredi 30 septembre 2009 13:30

Et puis d'abord, ça faisait longtemps.

Et puis d'abord, ça faisait longtemps.
Bon alors. J'ai tout à coup des milliers de souvenirs qui me tombent sur la gueule en revoyant cette photo. L'Angleterre, surtout. Mais tout 2009, en fait. D'abord le début, qui ne fut pas spécialement réjouissant à certains points de vue ... Mais qui s'améliora pas mal en une soirée de mars, le 25, où, parmi pas mal d'autres gens, nous avons crié après Julien Doré dans une soirée de folie. Puis il y a eu l'Angleterre. Avec ses nombreux délires et souvenirs en masse. I'm Ben, déjà le premier jour. On a vraiment eu de la chance pour la famille, on l'a dit dès le premier soir, et qu'est-ce qu'on avait raison. Les sandwichs un peu dég, mais qu'on aimait bien quand même. Les soirées à regarder la télé avec des gens qui avaient des vestes bizarres. La ficelle qu'il fallait tirer pour l'eau chaude. Le barbecue chez John. Tobby avec ses gouttes dans ses oreilles. You're a good boy. Et quand il toussait en dessous de la table avec ses griffes qui griffaient le parquet. Et puis le ferry et les milliers de photos sur le pont. Déjà quand on venait de partir, le gentil monsieur du personnel qui nous avait dit d'aller voir sur le pont notre départ dans la mer. Et le fauteuil massant. Et la soirée avec Womanizer et notre délire que personne d'autre n'a sans doute vu. Les trajets en car, avec nos discussions interminables et nos mp3 et ipods, quand elles terminaient quand même. Puis le retour, les photos à nouveau sur le ferry, la carte affreuse qu'on a du signer pour notre chère provi. Le super buffet trop bon du ferry, avec les boulettes bizarres. Et la nuit dans la cabine. Et notre prof d'anglais qui était venue le premier matin, avec un grand pyjama rose et une tête toute endormie. Et tout le reste ... Et puis le spectacle ARN, avec ses milliers de souvenirs aussi ... Et tout ça, toujours avec toi. Tu fais partie intégrante de ma vie et de ce que je fais, toujours. Tu vas me dire sauf avec mon Florico, mais ça c'est légèrement normal, hein, je suis pas trop la femme de ta vie. : D. Et puis les discussions quand on court autour de l'étang. T'es la seule à qui je sais que je peux dire tout ce que je dis. Il y a des tas de gens que j'apprécie et à qui je parle. Mais pas comme ça. On dit souvent la même chose en même temps. Parfois, on a même pas besoin de se parler pour se comprendre. Comme au carnaval, hein. : D. Et puis tout le reste ... Merci infiniment. Je t'aime. CA5ROLE & LOW5RA.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 15:21


Yes, I can see you ...
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# Posté le vendredi 25 septembre 2009 12:37

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 12:55


Tu sais, à chaque fois que quelqu'un sort un truc vraiment drôle, un truc qui me fait rire, je me retourne pour voir si ça te fait rire aussi. Même quand t'es pas là. A chaque fois.

Grey's Anatomy.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 14:42

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 16:07

15 septembre 2009.

15 septembre 2009.
Je n'aime pas le moment où tout le monde remet une veste. Une veste, c'est chiant. On doit l'enlever à chaque heure de cours et la déposer sur le dossier de notre chaise, d'où elle tombe 3 fois sur 4 à cause de notre sac, qui s'accroche également sur le bord de celle-ci. Et la remettre toute les 50 minutes. Ou la prendre sous son bras, où elle est encombrante, moche, parfois humide s'il a plu le matin. Et lui trouver enfin une utilité à l'extérieur, à la fin des cours, où il fait légèrement frisquet. Pas de bol, dans le bus, pas moyen de l'enlever sans envoyer son coude ou autre chose dans la tronche de la fille assise à côté de nous, que l'on ne connait pas, qui nous dérange, que l'on aimerait virer pour avoir égoïstement 2 sièges pour soi, pour y déposer son sac, mais aussi sa veste. Alors on meurt de chaud sous le tissus, à côté de cette parfaite inconnue maquillée comme une pute, qui cocotte à 3 kilomètres à la ronde, le genre de fille qui nous fait nous demander si on ne devrait pas remettre un coup de parfum si on ne veut pas disparaître de la surface de la terre, noyée par l'odeur trop présente de sa frangrance à la con. Bref, il fait chaud, j'ai ma veste, mon sac sur mes genoux, parce que je ne veux pas le mettre par terre. Car la tirette n'est pas fermée, que son contenu pourrait se répendre sous les pieds de toutes les personnes autour et qu'on ne sait jamais quelle saloperie pourrait venir se coller sur le joli tissu encore beige clair. Bref. Il fait chaud. Et la pétasse est en pull, bien sûr, elle n'a pas de veste, du coup t'as encore l'air plus conne à côté. Ton gsm vibre, tu décales légèrement pour le prendre dans ta poche, ce qui te vaut un regard incroyablement fusillant de Miss Parfaite, parce que tu as osé la frôler avec ton avant bras gauche. Heureusement, tu es du côté de la fenêtre, tu peux donc jeter ton regard à l'horizon, façon perdue dans le vide, n'ayant même pas remarqué la créature assise à côté de toi. Puis tu jettes un regard très (trop) détaché à ton gsm, où un sms de l'homme de ta vie te fait sourire. Pas de bol, c'est qu'un accusé de réception. Tu remets le gsm dans ta poche en veillant à ne pas toucher ta voisine de quelques minutes et tu laisses tes yeux vagabonder au loin. Tu commences inévitablement à te comparer à elle. Chaussures. Oui, ça passe, elle a des escarpins, toi, tes tbs brunes qui font encore vachement neuves et auxquelles tu fais hyper attention. Pantalon. Deux slims, quoique le sien est un peu plus foncé, mais tu te dis que le tien est mieux quand même. Pull. Hum, ton gilet, caché sous ta veste, fait un peu sobre par rapport au sien, beige, hyper décolleté, laissant apparaître un bout de soutif bleu flash. Tu détournes les yeux. Manquerait plus qu'elle croit que tu la mattes. Et puis tu commences à penser à ton lissage tout mort de début de journée, alors que le sien ne fait pas une bavure. Elle a sa farde sur ses genoux. Tu te dis comme une conne, que toi ta farde rentre dans ton sac et que tu n'as pas besoin d'y cacher un lisseur qui y prendrait toute la place. Tu réfléchis à l'endroit qu'elle trouve pour se lisser les cheveux. Sûrement dans les toilettes ou quelque chose comme ça. De toutes façons, t'assumes ton côté plutôt naturel de fin de journée, même si ton crayon a sans doute un peu coulé. Crayon. Merde, là, t'assures pas. Tu t'es pas regardé les yeux dans un miroir depuis le milieu de la journée et c'était déjà pas trop terrible. Tu te passes un doigt sous les yeux, l'air de rien. Ah, la créature a des lunettes. Des grosses lunettes en plastique noir, certainement hors de prix, pour faire genre. Toi, au moins, t'as pas peur de te foutre des lentilles, et ça laisse voir la couleur de tes yeux. Tu ne te laisses pas aller à comparer le reste, parce que ton gsm vibre à nouveau. Ah, ça doit être la réponse de ton chéri. Non, c'est Proximus qui t'informe de ses nouveaux tarifs. Rien à foutre. Tu passes un doigt dans une mèche de cheveux qui vient devant ton visage et tu t'aperçois soudain que ton arrêt se trouve 200 mètres plus loin. Heureusement que tu descends au terminus, parce que si tu avais eu besoin de faire bouger la pétasse, tu aurais eu droit à un regard façon eyeliner mortellement fusillant, et tu aurais du user un petit peu le talon de ses escarpins certainement hors de prix aussi, dans lesquels tu ne saurais sans doute jamais rentrer et que tu ne saurais de toutes façons jamais te payer. Puis tu réfléchis et tu te dis qu'en fait, tu les trouves moches. Et que tu ne saurais pas marcher avec. Là, tu as une pointe d'admiration pour Pétasse. Parce que même s'ils sont moches, elle sait marcher avec, dans l'allée du bus, en allant vers la sortie, devant toi. Puis elle descend le petit escalier pour se retrouver sur le trottoir. Tu te retrouves à côté d'elle, dans la marée de gens qui sort. Vos regards se croisent un instant, et oh. Elle se prend légèrement un bout de bordure et l'air de rien se rétablit, en remettant son pull qui n'avait pourtant pas bouger et en dégageant son regard du tien avec dédain, mais aussi avec honte. Il n'y a pas de petites victoires. Tu la dépasses en 30 secondes avec tes tbs, qui cartonnent vraiment, en fin de compte, et tu pars devant, la mine fière, avec tes cheveux dans le vent qui ressemblent plus à grand chose et avec ton crayon qui n'est plus vraiment là non plus. Tu te sens mieux qu'elle à cet instant précis, et ça c'est vraiment coul. En plus, ton gsm vibre et c'est vraiment ton homme qui te répond. T'es au milieu de la rue, tu souris, gsm à la main, avec ta veste, qui te sert quand même pas mal, finalement, en début septembre. Même si je suis une grande nostalgique du temps où on vient à l'école en pull ou en gilet. Et puis, Pétasse a sûrement froid aussi. Le mardi après midi n'est pas si mal, finalement.
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# Posté le mardi 15 septembre 2009 13:12