Que reste-t-il quand les lendemains ont trop bien joué leur rôle, qu'ils ont trop bien effacé les blessures et ont ripé, ont aussi effacé les à-côtés, au point de nous faire presque regretter le temps où on souffrait le martyre, parce qu'au moins dans ces moment-là, on se rappelait ?
Laura L., DK





France
Madagascar
Belgique


